Comment améliorer son référencement naturel ?

Capture d’écran 2014-06-20 à 10.42.10

Dans cet article, nous ferons un zoom sur le choix des mots clés et l’optimisation de votre contenu texte pour apporter de la visibilité et du trafic sur votre site.

Vous l’avez compris, avoir un site web est indispensable pour votre entreprise mais encore faut-il réussir à attirer un grand nombre de visiteurs ! En effet, le Web abrite une quantité colossale de contenus et il est difficile de sortir du lot. Pourtant, en suivant quelques principes essentiels et en consacrant un peu de temps à son référencement, on peut pleinement tirer parti des opportunités offertes par Internet. Comme un point de vente, un site web professionnel se doit d’être visible, d’où l’importance du référencement !

 

1/ Le référencement, qu’est-ce que c’est ?

Très largement, le référencement d’un site Internet renvoie aux moyens qu’ont les internautes de le trouver, soit par les moteurs de recherche, soit par des liens. Un site bien référencé sera donc plus facilement accessible aux internautes qui recherchent de l’information en rapport avec ce site.

Le marketing du référencement, quant à lui, regroupe tous les outils et techniques qui permettent au site en question d’être visible par les internautes : indexation par les moteurs de recherche, liens gratuits ou payants, annuaires, mots clés gratuits, liens sponsorisés, etc …

2/ Définir son activité avec des mots clés

Google accorde une importance cruciale au contenu. Le contenu textuel est basé sur les mots clés ou expressions clés que vous avez choisis au préalable pour le construire. Ce sont ces mêmes mots clés que les internautes tapent lorsqu’ils font une recherche sur Google pour trouver les informations s’y rapportent. Si ces mots clés figurent dans le contenu de votre site, alors vous aurez des chances d’apparaître dans les résultats de recherche.

Quels sont les mots clés qui correspondent à mon activité ?

Il convient de définir votre activité en une liste de mots clés (ou expressions clés) qui sera ensuite répertoriée en fonction du sujet principal de vos pages. Cette liste varie selon le nombre de pages internes et la quantité de contenu accordée au sujet de vos pages. Les mots clés seront la ligne conductrice de la rédaction de votre contenu et seront placés à des endroits stratégiques.

Les facteurs à prendre en compte dans le choix des mots clés

Les mots clés doivent correspondre à trois facteurs importants :

  • Leur densité de recherche – le mot clé doit être recherché par les internautes.
  • Leur pertinence – le mot clé doit correspondre au thème de votre site.
  • La convoitise – le mot clé est-il concurrentiel ? Plus le nombre de personnes souhaitant se positionner sur un mot clé est élevé, plus les places sur la première page de résultats sont difficiles.

Il existe différents types de mots clés, à éviter ou privilégier selon leurs caractéristiques :

  • Les mots clés concurrentiels sont les plus convoités. Les sites qui arrivent à se positionner dessus bénéficient très souvent de gros moyens financiers et d’une grande notoriété. Ainsi, « plomberie », « décoration » et « chaussures » sont des exemples de mots clés utilisés par de nombreux sites qui ont investi un budget considérable pour apparaître dans les premiers résultats de recherches (que ce soit en référencement naturel ou AdWords).
  • Les mots clés parasités sont des mots dont les résultats peuvent varier en fonction de la signification du mot et aboutir ainsi à une recherche non pertinente pour l’internaute. Exemple : « domaine » peut être lié à l’informatique (dans le sens « nom de domaine ») ou à l’immobilier (dans le sens « propriété foncière »).
  • Les mots clés de « niche » sont des expressions clés pertinentes qui apportent un trafic qualifié sur votre site. Le trafic ne sera pas conséquent mais vous avez ainsi l’avantage d’avoir peu de concurrents et de toucher la cible voulue.

La stratégie de mots clés à établir

Chaque mot clé a un rôle précis et demande un travail plus ou moins rigoureux. Le choix de vos mots clés a un impact direct sur votre référencement, notamment sur le contenu de vos pages, vos liens retours. Voici une liste qui pourra vous guider dans le choix de mots clés :

  • Trouver des synonymes et varier les expressions pour élargir le champ lexical du texte.
  • Penser « expression clé » plutôt qu’un seul mot car les recherches des internautes comptent plusieurs mots ou expressions.
  • Opter pour des mots clés peu concurrentiels mais à fort trafic, autrement dit des mots clés de niche qui correspondent au mieux à votre cible.

Générateur de mots clés

Voici deux liens qui pourront vous aider dans votre recherche de mots clés et/ou champs sémantiques s’y rapprochant :

Cet outil est avant tout destiné aux utilisateurs de Google AdWords mais il peut servir pour le référencement naturel. Il vous fournit des suggestions de mots clés, leur volume de recherche et le degré de concurrence en s’appuyant sur les requêtes tapées par les internautes. Profitez de cet outil dès maintenant, car dans peu de temps il sera réservé aux internautes disposant d’un compte AdWords et sera remplacé par un outil de planification de mots clés.

Ubersuggest est un générateur de mots clés gratuit qui vous liste des suggestions de mots clés en fonction de votre recherche et la langue sélectionnée.

 

3/ La rédaction du contenu

  • La première chose à soigner (et certainement la plus importante pour qu’un site fasse de l’audience) c’est la qualité du contenu. Les internautes qui auront été captivés par les informations que vous leur donnerez n’hésiteront pas à parler de votre site. D’autre part, les moteurs de recherche prennent en compte le temps passé par les visiteurs sur votre site. Ainsi, en proposant un contenu intéressant on génère à la fois de la prescription et une meilleure indexation.
  • Pour optimiser son référencement, il est utile d’intégrer à son contenu des mots clés susceptibles d’être recherchés par les internautes constituant la cible du site. La présence de mots clés représentatifs de l’activité du site est essentielle à la bonne indexation par les moteurs de recherche. Toutefois, il est contre productif d’entrer des séries de mots clés sans queues ni têtes. En effet, les robots d’indexation repèrent désormais ces listes de mots qui leur étaient destinées. D’autre part, cela nuit considérablement à la qualité rédactionnelle et fait invariablement fuir les internautes en quête d’informations de qualité.
  • Par contenu, il faut également entendre ergonomie et qualité visuelle. Pour retenir les internautes et augmenter le nombre de pages vues, un site se doit d’être convivial et facile à utiliser. En ce qui concerne l’indexation, il est essentiel de donner un titre explicite à chaque page ainsi que de concevoir une arborescence cohérente.

 

Les balises html utiles pour le référencement naturel et la structure du contenu

  • La balise Title 

Elle permet de donner un titre à vos pages. Elle sera vue en premier par l’ internaute dans les résultats de recherche et est située dans l’entête HTML de la page entre <head> et </head>. Elle va s’afficher dans la barre de titre du navigateur. Il est donc important qu’elle soit optimisée et donne envie de visiter votre site. Cette balise doit être différente pour chacune de vos pages.

<title>titre accrocheur avec mot clé et nom de votre site</title>

  • La balise <meta description>

Le contenu de cette balise correspond au texte qui s’affiche en dessous de votre title dans les résultats du moteur de recherche. Elle permet aux internautes d’avoir plus d’information sur le contenu de votre page.

<meta name= »description » content= »décrivez de manière incitative le résumé de votre page »/>

  • Les Balises « h1 », « h2 »,  « h3 »

Elles servent à désigner les titres et sous-titres du contenu textuel. La balise <h1> sert à délimiter le titre de votre contenu principal. Le moteur de recherche tient compte de ces balises, car elles lui permettent de suivre une arborescence et de se repérer dans le contenu.

  • La Balise « strong » permet de mettre le mot clé en gras et de lui donner une importance particulière aux yeux des moteurs.
  • L’Attribut « Alt » 

Il permet de nommer une image et lui donner un titre. L’usage de la balise « alt » sur les images de votre site est fortement recommandée. Cette balise sert à apporter la même information que l’image si jamais celle-ci ne se charge pas ou est indisponible.

Règles pour structurer et optimiser votre contenu

  • Un sujet unique par page web.
  • Le titre de votre page (balise title) et votre h1 doivent comporter le mot clé en début de phrase et être accrocheur.
  • Le premier paragraphe aura un rôle primordial car il résumera l’information principale de votre page. Utilisez votre mot clé principal dans le premier paragraphe et ajoutez-y quelques expressions clés relative au thème de votre page. Vous êtes une chambre d’hôtes, le mot clé « chambre d’hôtes » doit être placé dans le premier paragraphe.
  • Utilisez des phrases courtes avant tout, en restant précis, clair et concis.
  • Utilisez des sous-titres type h2, h3 pour découper vos arguments.
  • Faites attention aux fautes d’orthographe !!
  • Mettez certains mots clés en gras, avec modération cependant.
  • Utilisez des listes à puces pour rendre lisible votre contenu.
  • Illustrez votre contenu à l’aide d’images s’y référant. Si vous insérez votre mot clé principal dans l’attribut « alt » de la balise <img> vous en serez plus que gagnant.
  • Adaptez votre langage en fonction de votre cible.
  • Pensez au maillage interne du site : créez des liens sur des mots clés qui renvoient vers les autres pages de votre site.
  • Limitez le nombre de liens dans les pages et évitez au maximum les liens redondants qui emmènent l’internaute vers un même contenu.
  • Pensez à écrire pour le lecteur plus que pour les moteurs de recherche.

 

4/ Politique de liens

  • Les annuaires : il existe un grand nombre d’annuaires spécialisés sur un thème ou généralistes. Pour se faire référencer dans les annuaires on peut choisir deux stratégies :
    • Stratégie qualitative : on sélectionne scrupuleusement les annuaires pertinents par rapport à la thématique du site à référencer et à leurs Page Rank (le Page Rank est l’indice de confiance attribué à un site par Google). Cela permet d’augmenter son propre Page Rank et de drainer vers son site une audience réellement intéressée par son contenu. En revanche, cela n’offrira qu’un nombre limité de liens retours et de visites.
    • Stratégie quantitative : on cherche à se faire référencer par le plus grand nombre d’annuaires possible. Cela peut être très long à faire manuellement mais des robots existent bien que leur efficacité soit limitée. On obtiendra un grand nombre de liens retours et de visites mais de piètre qualité et pouvant faire baisser votre Page Rank.

Pour obtenir des liens, on peut également mettre en place une politique de partenariats :
Il s’agît de faire directement des demandes d’échange de liens aux webmasters d’autres sites. Cela a pour effet à la fois de rediriger directement des visiteurs vers votre site et d’améliorer votre indexation dans les moteurs de recherche. De la même manière que pour les annuaires, et avec les mêmes effets, on pourra : soit privilégier la qualité soit la quantité des demandes d’échange de liens. Pour optimiser les chances qu’une requête soit acceptée, on veillera à envoyer au webmaster concerné une demande courtoise et argumentée même si cela doit prendre un peu plus de temps. Créer des partenariats entre sites au contenu proche ou complémentaire peut s’avérer redoutable.

Par exemple, un blog sur la diététique a tout intérêt à créer des partenariats avec des blogs sur le sport ou des marchands de produits alimentaires biologiques. Cela crée un mini réseau qui se renvoie les visites d’internautes aux centres d’intérêts proches.

En conclusion…

Obtenir un bon référencement est une tâche de longue haleine, sauf si l’on est seul sur son secteur d’activité. Il convient donc de s’armer de patience, d’y consacrer du temps ou de recourir aux services d’un professionnel.

 

Boostez l’efficacité de votre site avec les règles de Web Design !

 

Word cloud - web design

Le saviez-vous ?

  • En moyenne, on met 25% de temps supplémentaire pour lire sur un écran que sur papier. Ce fait peut s’expliquer par la taille de l’écran, la qualité, la résolution…
  • LA LECTURE DES LETTRES EN CAPITALES SE FAIT A UNE VITESSE INFERIEURE DE 10%
  • 8 secondes est le temps moyen nécessaire pour qu’un internaute décide de rester sur votre site
  • Seul 22 % des internautes scrollent instinctivement jusqu’en bas de la page internet. Il est donc primordial de respecter la ligne de flottaison
  • Sur papier, nos yeux suivent un schéma en forme de Z, alors que sur un ordinateur, nos yeux auront tendance à effectuer un F

F

  1. Première barre horizontale
  2. Deuxième barre horizontale
  3. Barre verticale

Toutes ces informations permettent de définir des zones de priorité dans le but de capter l’attention de l’internaute d’un simple coup d’œil. Voici un schéma identifiants ces zones, celles où les informations les plus importantes doivent se trouver :

Priorité

Il est ainsi possible de déterminer quelques règles simples pour augmenter l’efficacité de votre site internet.

S’adapter au support

Il est important de penser à un site responsive. C’est-à-dire que le contenu du site internet va automatiquement s’adapter au support (PC, Smartphones, tablettes…). Il est possible de vérifier cette convergence Web vers Mobile via certains outils : http://responsivetest.net. Une autre alternative est aussi possible, en passant directement par une application mobile ou un site web développé pour les mobiles.

L’adaptation doit se faire à deux niveaux :

  • Au niveau technique, comprenant les contraintes de poids lié au débit, de taille d’écran, de navigation…
  • Au niveau des fonctionnalités, le mobile est par définition mobile. Il faut ainsi intégrer le fait de la géolocalisation.

Respecter les lois de Gestalt

Les lois de Gestalt désignent « la forme » en Allemand, et définissent les principes de la perception. « Le cerveau va chercher à mettre en forme, à donner une structure signifiante à ce qu’il perçoit, afin de le simplifier et de l’organiser ».

  • Loi de proximité : on regroupe les points les plus proches les uns des autres
  • Loi de similitude : on s’attache à repérer les plus similaire entre eux pour percevoir une forme (ex : des zones ayant des fonctions ou une importance similaire devront avoir un aspect graphique similaire)
  • Loi de clôture : une forme fermée est plus facilement identifiée comme une figure (ou comme une forme) qu’une forme
  • Loi de symétrie : les éléments disposés symétriquement sont perçus comme appartenant à une même figure

Lois2Lois1


Respecter l’affordance des objets

L’affordance est la capacité d’un système ou d’un produit à susciter sa propre utilisation. En web design, elle se porte sur la taille, la localisation, la forme, les libellés et la convention.

Seriez-vous tentées de cliquer sur un bouton énorme en forme de triangle en haut à gauche de votre écran pour fermer une page internet ? Certainement pas, tout simplement car on ne comprendrait pas à quoi il sert. Généralement, pour fermer une page internet, on se dirige directement vers la croix en haut à droite de son écran. C’est exactement la même chose pour tous les boutons qui se trouvent sur votre site internet. L’internaute doit instinctivement comprendre à quoi correspond ce bouton et surtout si c’en est un.

Pour aller encore plus loin, consultez notre article sur l’importance des contenus : Mieux vendre avec un bon contenu

Sources :
http://blog.clicktale.com/2006/12/23/unfolding-the-fold/
MarketingSherpa, Landing Page Handbook 2005

Améliorer ses relations B2B grâce à LinkedIn

 

Pourquoi s’inscrire sur LinkedIn ?

LinkedIn est le plus important réseau de professionnels au monde. Il s’agit d’un annuaire géant de CV.
LinkedIn

 

Je commence par quoi ?

L’objectif n’est pas de renseigner le plus d’informations possible mais d’être pertinent. Comme sur un CV, même principe. Si vous ne souhaitez pas qu’un possible recruteur tombe sur vous suite à une recherche “garde d’enfants”, mieux vaut ne pas le mettre. Il faut être efficace.
Pensez à toujours rester en accord avec ce que vous faites et souhaitez faire. Mettez une photo de vous, c’est un réseau 2.0, autrement dit, “social”. Si vous utilisez votre logo, vous perdez en naturel et humain.
Note : LinkedIn est très bon pour le référencement Google

Des campagnes publicitaires ?

Peut-être n’étiez-vous pas au courant : LinkedIn propose aux entreprises de créer des publicités.
Le système ressemble de près à celui de Facebook, il en existe 2 sortes :
– Pour promouvoir la page, la marque et le service.
– Pour promouvoir un post en particulier, lorsque que vous voulez mettre en avant un contenu en particulier.

Que puis-je faire sur ce réseau ?

Il s’agit d’un réseau social professionnel donc commentez, likez, utilisez la messagerie, bref, échangez.
Vous pouvez créer et rejoindre des groupes (généralement classés par thèmes) :
– Vous pouvez créer votre propre groupe sous le nom et le logo de votre marque, vous aurez ainsi votre propre communauté.
– Rejoindre des groupes qui sont dans votre secteur d’activité, pour partager avec des internautes ciblés, donner des nouvelles sur le secteur et parler de vous à des gens que ça intéresse.
L’objectif ici est d’entretenir et de faire grossir votre réseau de partenaires, de clients potentiels, et peut-être, de futurs collaborateurs.

Ah oui, je peux recruter ?

Bien sûr ! N’oubliez pas que LinkedIn est une CVthèque mondiale qui mets en relation les personnes par thématiques, secteurs d’activités et intérêts. Ainsi, vous êtes en contact avec des talents qui travaillent potentiellement dans le même domaine que vous.
Les utilisateurs de LinkeIn indiquent leurs objectifs de carrière ou proposent des offres, ils peuvent même être recommandés par d’autres utilisateurs.
LinkedIn a tout fait pour vous simplifier la tâche, jusqu’aux critères de recherches : personnes, entreprise, emploi,… Vous pouvez voir le profil complet, lui parler via messagerie.
Vous gagnez du temps et de l’argent que vous ne dépenserez pas dans une agence de recrutement.

Donc je peux nouer des partenariats ?

Quand nous parlions précédemment de développer vos réseaux professionnels, cela comprend également les partenariats. LinkedIn n’est pas réservé qu’au recrutement ; les entreprises qui souhaitent accroître leur notoriété et crédibilité y trouveront beaucoup d’avantages.

A quoi je dois faire attention ?

– Mettre une photo :
C’est une grave erreur de ne pas utiliser de photo. Selon Nicole Williams. « Votre profil a sept fois plus de chances d’être regardé si vous en mettez une. C’est comme pour une annonce immobilière: s’il n’y a pas de photo c’est que quelque chose cloche. »
Il s’agit de votre identité, les gens vous contacteront plus facilement en voyant votre photo.
– Utiliser la BONNE photo :
Évitez les photos personnelles où l’on vous voit avec votre animal ou un proche. Montrez que vous êtes pro et que vous ne mélangez pas deux mondes qui n’ont rien à voir ensemble. Évitez également les photos qui ne vous ressemblent pas, les photos trop anciennes ou avec une coupe de cheveux trop différente ne convient pas.
– Mettre des statuts :
Comme Twitter et Facebook, vous pouvez poster des statuts. Evitez cependant de raconter votre vie personnelle, mais n’hésitez pas à parler de votre vie professionnelle, vos réussites, votre progression, partagez vos travaux, vos articles… Vous pouvez également parler de votre boite, de vos collègues. Postez-en régulièrement, montrez que vous êtes actif.
– Prenez en compte les invitations par défaut :
Sur ce point, LinkedIn ne fonctionne pas comme Facebook et Twitter : la qualité d’abord ! Connectez-vous avec les personnes qui sont dans votre domaine et qui peuvent apporter un plus à votre profil et donc à vos opportunités de carrière.
Les employeurs peuvent même vous engager en ayant vu que vous connaissez du monde et donc que vous avez un certain poids.
– Régler les paramètres de confidentialité :
Tout ne doit pas être vu par tout le monde. Si vous changez de statut en mettant “à la recherche de nouvelles opportunités” et que vous êtes connecté à votre employeur sur ce réseau, ça risque de ne pas vraiment lui plaire. Vous pouvez modifier les paramètres et il vous est conseillé de le faire.
– Remplir le résumé :
Allez droit au but, annoncez vos objectifs de carrière. Il s’agit plus ou moins d’une lettre de motivation, il faut vous vendre, ou vendre votre marque. Mettre en avant uniquement ses diplômes est loin d’être suffisant. Cassez-vous un peu la tête pour donner envie aux gens d’être en contact avec vous.
– Ne pas supprimer d’anciens emplois ou du bénévolat :
Ne pas les mettre en avant est différent de les effacer. Même si vous avez changé de carrière, et que vos précédents emplois (ou job étudiant ou bénévolat) ne sont plus d’actualité et hors sujet, gardez-les. Il ne s’agit pas d’un CV réalisé pour un post précis, il s’agit de LinkedIn, et, plus vous en mettez, plus vous correspondrait aux critères des employeurs. Une expérience peut faire la différence.
– Rester actif :

Comment bien utiliser les réseaux sociaux pour son Support Client

client-support-services

Un article sur la place du support client sur les réseaux sociaux a récemment été publié sur le Journal du Net.
Celui-ci essaie de comprendre l’intérêt d’utiliser les plateformes sociales pour y installer son support client.
Ceci consiste à répondre aux demandes des consommateurs et à leurs commentaires sur les produits ou services vendus.
Les consommateurs peuvent ainsi poser des questions, déclarer un problème sur le produit ou la livraison ou simplement laisser un avis.

Ce débat commence par un exemple qui a marqué le web : celui de la répartie du Community Manager de la SNCF qui répond un peu trop franchement à une cliente déçue sur Twitter.
Voici les tweets en question :

Un peu trop direct vous ne trouvez pas ? Plus tard, on a appris que c’était un faux tweet de la SNCF, en tout cas, cela a beaucoup fait rire le net.

Mais voici la réelle question que cela implique : comment bien utiliser les réseaux sociaux pour son Support Client ? 

Voici tout d’abord les points positifs et négatifs du support client sur les réseaux sociaux :

  • Avantages : 

– Permettre aux consommateurs de partager leurs expériences sur les produits/services
– Effet viral des avis : plus de 90% des internautes consultent les avis d’un produit avant de l’acheter
– Contribue à la e-réputation de l’entreprise : répondre à des avis positifs et surtout négatifs aide à améliorer la réputation de l’entreprise sur internet.
– Donner des réponses rapides aux consommateurs qui sont habitués à ces plateformes (Facebook, Twitter, Instagram, etc.)
– Image de transparence et de modernité de l’entreprise
– Etre plus proche des consommateurs
– Des avis positifs peuvent améliorer l’engagement des internautes sur la page de l’entreprise (clic sur j’aime, retweet, partage, etc.)

  • Inconvénients : 

– Mélange des opérations de marketing, communication et des réclamations de support client sur une même page qui peut nuire à l’image de la marque/du produit et perdre les consommateurs
– Les avis négatifs peuvent pénaliser l’entreprise car leur impact sur l’image est plus fort que celui d’un avis positif
– Une réponse mal formulée ou inappropriée peu fortement impacter l’ensemble des followers
– La gestion de ces pages doit être faite par une personne spécialement formée pour (Community Manager spécialisé en support client)

Les conseils pour bien gérer son support client :

  • Utiliser le CRM 

Vous pouvez trouver plusieurs outils qui permettent de gérer votre support client sur les réseaux, comme Zendesk ou encore SalesForce
Ces logiciels sont utilisables via le Cloud (ils ne nécessitent pas d’installation sur votre PC). Ils permettent ainsi de gérer votre activité de la vente au support client et bien plus grâce à une optimisation des données CRM (combiner les informations clients au service de votre business).
Les outils de ce types permettent une organisation plus claire pour vous mais surtout pour vos consommateurs qui retrouverons une vraie plateforme de gestion de leurs demandes. Ceci assure une meilleure confiance et une image plus sérieuse de l’entreprise.
Ceci évite également de retrouver trop d’avis dispersés un peu partout sur la page de votre entreprise. Il vous suffira donc d’indiquer à vos consommateurs la marche à suivre pour contacter votre support sans polluer votre page.
Enfin cela permet un gain de temps non négligeable grâce à l’automatisation de multiples processus du support (plus de détails sur les automatisations sur l’article du journal du net).

  • Créer des communautés client 

Ce système consiste à créer une communauté de consommateurs qui s’entraident pour résoudre eux-mêmes leurs problèmes.
Ceci est possible via les outils CRM cités précédemment grâce à un portail « libre-service » qui héberge la communauté.
Les utilisateurs vont ainsi partager leurs expériences communes pour tenter de répondre aux demandes des autres.
Cela a également de nombreux avantages pour l’entreprise :
– Réactivités des utilisateurs : réponses rapides et individualisées
– Créer une réelle communauté de consommateurs qui aide à améliorer l’image de l’entreprise
– Donner une dimension plus humaine à l’entreprise

  • Toujours répondre aux avis postés sur les réseaux sociaux 

Que ce soit sur les réseaux sociaux, sur un annuaire en ligne type PagesJaunes ou sur votre site internet avec des commentaires il est primordial de toujours répondre aux avis de vos clients.
Cette réponse est fondamentale pour les avis négatifs, cela permet de retourner une mauvaise situation en votre faveur. Vous pouvez ainsi accorder un geste commercial à un client mécontent d’un produit défectueux ou lui accorder une remise sur son prochain achat.
Les réponses permettent ainsi d’en apprendre plus sur le pourquoi de la demande ou du problème et ainsi tenter d’expliquer l’erreur ou le défaut de l’entreprise pour le corriger.
Enfin, la réponse à un avis et l’interaction créée avec le consommateur va améliorer, en plus de votre image, votre e-réputation !

Alors quel est votre avis sur la place du support client ?
Partagez avec nous vos expériences sur le sujet et n’hésitez pas à nous dire si nos conseils ont été utiles !

 

L’e-mailing : 7 règles fondamentales à ne pas négliger !

Capture d’écran 2014-05-11 à 16.57.25

L’e-mailing peut être un moyen puissant pour séduire le client et générer des ventes mais il peut également nuire à l’entreprise s’il n’est pas correctement utilisé ! Pour éviter cela, il est important de connaître certaines règles.

L’e-mailing est une manière économique de communiquer avec vos clients. Quand il est conçu dans les règles de l’art il peut être très efficace. Par contre, s’il est pratiqué de façon incorrecte, il peut être nocif pour votre entreprise et nuire à votre image de marque.

Dans cet article vous trouverez 7 règles qu’il ne faut pas négliger lorsque vous avez recours à l’e-mailing.

 

1. Pratiquez le double opt’in

N’envoyer des e-mails qu’à ceux qui les ont demandés !

Envoyer un e-mail non sollicité, cela s’appelle du spam et c’est interdit par l’éthique du web ainsi que par la loi de plusieurs pays. Le seul moyen de respecter cette règle quand on passe par un formulaire web c’est de bien vérifier que les e-mails que l’on vous donne appartiennent bien à ceux qui vous les donnent. C’est la pratique du double opt-in (l’internaute vous donne son accord une première fois dans le formulaire que vous lui soumettez puis il le valide ensuite par e-mail).

Les avantages : Le double opt’in améliore la qualité de vos lecteurs et la délivrabilité de vos e-mails.

Attention : n’oubliez pas de permettre à vos abonnés de se désinscrire via un formulaire d’opt-out dont le lien doit figurer dans l’email.

 

2. Faites en sorte que le contenu de vos e-mails soit pertinent

Le fait d’avoir l’e-mail d’une personne ou d’une entreprise ne vous autorise pas à lui envoyer tout et n’importe quoi. D’autant plus que la personne en question risque de mettre votre mail à la corbeille, ou pire, de signaler l’adresse de l’envoyeur comme spam (message indésirable). En fournissant un contenu pertinent et en soignant l’objet du mail (voir ci-après, point 3) vous aurez toutes les chances d’obtenir un bon taux d’ouverture. De plus, cela améliorera la confiance de vos prospects et donc votre taux de conversion.

 

3. Soignez l’objet de votre e-mail

Certaines pratiques souvent utilisées par les spammeurs sont considérées «à risque» et doivent être utilisées avec précaution :

– Objet vide

– Objet uniquement en majuscule (exemple : OFFRE PROMOTIONNELLE)

– Utilisation abusive de certains signes tels que « !!!! » ou « ??? »

– Utilisation des signes « / » et « % »

– Même mot répété plusieurs fois dans l’objet

– Mots coupés avec des points ou trop espacés les uns des autres dans l’objet

– Insertion d’un nombre en début ou en fin de sujet (Exemple : 70 % OFF)

– Choix d’une adresse d’expéditeur peu significative et difficilement identifiable

 

4. L’expéditeur de votre message doit être reconnu.

Le nom de l’expéditeur du message est la première chose que l’on voit avant même d’ouvrir le mail. Beaucoup d’internautes n’ouvrent même pas un message lorsqu’ils ne reconnaissent pas l’envoyeur. Afin de créer un climat de confiance, il est bon de faire figurer le nom de votre entreprise, voire même de donner une apparence humaine et personnelle à l’envoyeur, en faisant figurer le prénom d’une personne de l’entreprise. Un nom d’envoyeur du type « prénom, nom de mon entreprise » rassurera l’abonné et contribuera à un bon taux d’ouverture.

 

5. Envoyer votre e-mailing au « bon moment »

Des études récentes montrent qu’en BtoB (Business to Business) les individus ouvrent d’avantage leurs emails entre 12h et 14h en semaine. Ce qui implique un envoie de mail avant 14h voir même avant 12h.  Le jeudi serait le jour où le plus grand nombre de messages e-mails est envoyé.

En BtoC les jours de la semaine les plus conseillés pour l’envoi d’un e-mailing sont du mardi au jeudi avec une tranche horaire cependant différente, la fenêtre 17h-20h correspondant à la fin de la journée de travail et à un moment privilégié où les particuliers consultent leurs emails personnels.

 

6. Soyez régulier quant à la fréquence d’envoi de vos e-mailings

Parmi les destinataires de vos e-mails il y aura surement des prospects, de nouveaux clients ainsi que vos clients fidèles. Pour satisfaire l’intérêt de vos clients fidèles et fidéliser les autres il faut veiller à maintenir une régularité dans l’envoi de vos e-mails, que votre rythme soit hebdomadaire, bi-mensuel ou mensuel.  La stabilité est un gage de sérieux dans l’esprit du client !

 

7. Testez vos emails

Avant d’amorcer sa campagne, il est impératif de tester le rendu HTML dans différents clients mail. Certains services de routage de mail proposent de tester moyennant finance, le rendu des emails sur différentes plates-formes. Cependant vous pouvez faire ceci vous-même en considérant que les trois principales plateformes les plus particulières niveau affichage sont Gmail, Windows Live Mail et Outlook 2007. Veillez donc à ce que votre HTML s’affiche correctement sur ces trois plateformes.

 

Pour conclure…

Alimentez votre base d’emails à chaque opportunité !

Hormis, les moyens classiques pour récolter des adresses mail, tout évènement lié de près ou de loin à votre entreprise peut être un moyen de récolter des adresses e-mails et d’alimenter votre base de données :

  • Faites figurer un formulaire d’inscription sur chaque page de votre site
  • Proposez l’inscription à votre newsletter lors de salons professionnels, de séminaires… sous forme de formulaire papier à remplir ou mieux, avec un formulaire en ligne à disposition sur un ordinateur portable dédié à cette tache et en libre accès.
  • Proposer l’abonnement sur les points de vente
  • Proposez l’inscription sur votre page Facebook

 

Webinar, la solution BtoB pour faire des économies ?

presentation-341444_640

 

Le webinar (conférence à distance) est la solution pour vous aider à faire des économies. Vous vous demandez comment ? Nous allons vous le prouver tout de suite dans cet article.

1/ Qu’est-ce que le webinar ?

Un webinar peut également être appelé web conférence, réunion virtuelle, séminaire en ligne … Il permet à des personnes d’assister à une même réunion n’importe où dans le monde sans se déplacer. Tout se fait en ligne par le biais d’une plate-forme (cf plus bas une liste de plates-formes qui existent).

Un webinar peut être public ou privé. Les participants peuvent suivre en direct la conférence mais également intervenir (poser des questions, faire des remarques …).  Certaines de ces conférences peuvent être vues en différées.

Pour les intervenants, il est possible de partager des documents, visualiser des power-points ou tout autres dossiers de présentation nécessaire.  Selon les plateformes choisies, les possibilités sont multiples.

Généralement, un chat est mis à disposition pour faciliter la communication entre intervenants et participants.

Pour vous, le webinar est l’occasion de réaliser des réunions à distances, sans que vos salariés ne se déplacent. Les gains sont doubles : temps et argent !

 

Voici un exemple d’économies possibles (réalisé par A2COM) : Comparatif basé uniquement sur l’aspect financier des déplacements.

Le temps mobilisé lors des déplacements, la fatigue ou le stress des transports n’est pas pris en compte.

 

Prenons l’exemple d’une PME dont le siège est basé à Rennes et qui a un site en région PACA. Le dirigeant de cette PME se rend deux fois par mois sur son site provençal, pour 2 réunions de 3 heures, ce qui lui mobilise à chaque fois 2 jours.

Sont comparés les coûts engendrés par des déplacements physiques et le coût de la mise en place de 2 conférence (via LifeSize Express 220, avec deux écrans Samsung 32’’ inclus) :

Dès 16 mois d’utilisation, cette PME rentabilise son investissement. Elle peut même organiser plus régulièrement des réunions avec ses collaborateurs et ainsi créer des effets de synergie la rendant plus efficace.

Le dirigeant ne mobilisera que le temps nécessaire à ces réunions et pourra poursuivre son activité.

L’entreprise peut également envisager de mettre en place des formations par visioconférence et ainsi éviter des frais de déplacement et des absences trop longues de ses collaborateurs.

 Dès lors que la matériel est installé, il ne coûte presque plus rien à l’entreprise.

 (Retrouvez cet exemple sur http://www.a2com.fr)

 

2/ Webinar en chiffre

Aujourd’hui, les webinars sont tendance. Voici la preuve en quelques chiffres …

info webinar

 

 

3/Quelques plates-formes d’utilisation

 

Gratuits :
• Skype (Téléchargement)
• Flashmeeting (Téléchargement)
• Hangouts (Téléchargement)
• Microsoft Lync (Téléchargement)
Payants :
• Eximeo (Téléchargement)
• Webex (Téléchargement)
• Arkadin (Téléchargement)
• GotoWebinar (Téléchargement)

 

Astuce : Conseils pour un webinar réussi :

  • Maîtriser le support de la conférence
  • Respecter les horaires et le timing (généralement 1h maximum) : il est possible d’envoyer un mail 10 minutes avant le début de la conférence pour rappeler le RDV à tous les participants
  • Être audible et compréhensible, parler lentement avec un vocabulaire adapté aux participants
  • Animer son intervention : faites des démonstrations de logiciel, optez pour des systèmes de votes en ligne, incitez les personnes à participer au chat … en bref, assurez-vous que vos participants soient actifs !
  • Faire appel à un modérateur : il vous permettra pour prendre des notes, retenir les questions posées tout le long de la conférence.

 

A présent, c’est à vous de tester !

Prospecter sur les réseaux sociaux

 
Le but de cet article est de dénicher les internautes potentiellement intéressés par vous et de les amener à acheter votre produit.
 

Que se passe-t-il avec Internet ?

Avec Internet, il n’a jamais été aussi facile de donner un avis et de le rendre visible par des centaines, voire des milliers d’internautes. Il est donc facile et rapide pour un consommateur de déterminer, grâce aux différents avis, s’il fera l’acquisition d’un produit/service ou non.
A savoir également que les commentaires négatifs ont un impact décuplé sur Internet. Il s’agit de l’effet Streisand. En savoir plus ici.
 

Pourquoi les réseaux sociaux ?

Le phénomène des réseaux sociaux va au-delà de ça et a tendance à s’amplifier. Grâce aux partages et aux algorithmes Facebook, les informations qui se répandent comme une traînée de poudre.
Il n’est pas possible de maîtriser les avis ou de les supprimer, car une fois publiés sur les réseaux, ils le restent. En revanche vous pouvez y répondre et montrer ainsi votre présence sur les réseaux et rassurer vos clients.
 

mediassociauxprofessionnels
 

Trouver des potentiels consommateurs

1. Faire de la veille : Les outils de veille sont de plus en plus performants et permettent de savoir en temps réel ce qui se dit sur vous. Vous pouvez ainsi répondre rapidement à leurs besoins et interrogations, tout en montrant que vous prenez en compte leur avis. Pour trouver ces consommateurs qui parlent de vous, il vous faut des outils de veille tels que Tweetdeck, Hootsuite, Netvibes ou Google Alert. [Pour en savoir plus sur la veille, rendez-vous ici].
2. Faire des jeux concours : Les jeux concours sont un excellent moyen de générer du lead afin de travailler sur un CRM ciblé et de qualité. [En savoir plus sur les jeux concours ici]
 

Comment créer une communauté ?

Vous faites de la veilleVous devez créer une communauté sur les réseaux sociaux. Ils ne fonctionnent que comme ça. Il vous faut des fans et des followers. C’est un travail qui peut mettre du temps.

Créer une communauté :
Vous devez être présents sur TOUS les principaux réseaux, Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo, slideshare, etc. Surtout, créez-vous un blog ou un site.

Écrivez des articles concernant votre domaine d’expertise, trouvez des sujets qui peuvent intéresser votre cible. Si vous souhaitez rédiger vous même de A à Z vos articles, trouvez ici comment rédiger du bon contenu.
Si vous n’avez pas le temps pour cela, faites de la veille sur les blogs/sites qui vous intéressent, piochez un article qui vous convient et résumez-le rapidement et redirigez vos lecteurs vers l’article d’origine. Ce type de méthode peut vous faire gagner beaucoup de temps, même si c’est moins efficace.
Enfin, diffusez sur tous les réseaux. Soyez réguliers et tâchez d’être intéressant. Ne lassez pas vos lecteurs.
Votre communauté grossira petit à petit.
 

Qui vient sur mon site ?

C’est ce qui s’appelle le social tracking.
Si vous êtes en B2B, il existe Webleads Tracker qui vous permettra d’identifier les contenus qui séduisent vos cibles et d’identifier les sociétés qui ont parcouru votre blog.
Le plus utilisé (car gratuit et pratique) reste Google Analytics. Qui vous permet de voir que quels sites et réseaux sociaux viennent vos visiteurs, quelles pages sont les plus visitées, combien de visites vous avez eues, la moyenne d’âge, le sexe, leurs centres d’intérêts, etc.
Il vous est ainsi possible de savoir si vous touchez à votre public cible ou non, même si Google Analytics n’est pas aussi performant que Webleads Tracker. Son avantage est qu’il est plus gratuit et relativement complet.
 

Récupérer des données :

Cette partie n’est pas une mince affaire. Beaucoup de gens sont réticents à l’idée de donner des informations en ligne, et, pour ceux qui ne le sont pas, il leur faut un minimum d’intérêt pour qu’ils laissent leurs coordonnées.
Si tout se passe bien jusqu’ici et que vous avez bien suivi tous les conseils, vos fans et followers devraient être vos potentiels consommateurs. Il y a plusieurs solutions pour récupérer leurs données :
– Vous pouvez alors créer une newsletter (le principe est d’envoyer chaque jour/semaine/mois des nouvelles concernant votre entreprise et son domaine d’expertise par mail : il faut donc que les utilisateurs renseignent au moins leur adresse mail pour la recevoir. C’est une première solution.
– Un livre blanc. Vous pouvez donner accès à votre livre blanc à vos clients en échange de leur adresse mail.
– Un dossier constitué à partir de vos articles précédents et agrémenté de statistiques, de ressources, d’un agenda…
– Un livre d’expert, recueil de témoignages
– Une vidéo
– Etc.
Il suffit de donner l’impression que ce document est suffisamment important et justifie de donner ses coordonnées.
 

Vous avez maintenant une jolie petite liste de clients potentiels dont vous avez également les coordonnées. Maintenant il faut passer à la vente ! Mais ceci est une autre histoire.